La maladie

La Pneumopathie Atypique ou syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)

Incubation

Les donnĂ©es disponibles Ă  ce jour indiquent que la durĂ©e d’incubation de la maladie serait comprise entre 2 et 10 jours.

Pathogénicité

Il s’agit d’une pneumopathie (infection pulmonaire) fĂ©brile (fièvre >38°) sĂ©vère pouvant Ă©voluer vers une insuffisance respiratoire.

L’agent responsable est un coronavirus, mais ne semble pas ĂŞtre le seul Ă  agir. D’autre part il Ă©volue très rapidement, ce qui rendra difficile la mise au point d’un traitement et d’un vaccin.

Le coronavirus du SRAS

En date du 18 avril 2003, le virus a Ă©tĂ© sĂ©quencĂ© et un coronavirus d’un type nouveau a Ă©tĂ© formellement identifiĂ© par l’OMS

La maladie se transmet de personne Ă  personne par contact direct avec un malade. La grande majoritĂ© des cas concernaient au dĂ©but de l’Ă©pidĂ©mie des professionnels de santĂ©. Les cas rapportĂ©s Ă  ce jour en Asie du Sud-Est ont pu ĂŞtre reliĂ©s de manière directe Ă  un autre cas. On suspecte principalement une transmission par l’intermĂ©diaire des sĂ©crĂ©tions oro-pharyngĂ©es ou respiratoires et peut-ĂŞtre aussi les liquides biologiques.

A Hong-Kong, une forme de la maladie avec des diarrhĂ©es importantes s’est propagĂ©e par les Ă©gouts.

Enfin, les donnĂ©es disponibles Ă  ce jour indiquent que la durĂ©e d’incubation de la maladie serait comprise entre 2 et 10 jours.

Diagnostic

Les symptomes sont :

- la fièvre,
- une gĂŞne respiratoire
- et une atteinte pulmonaire.

Traitement

Administration de ribavirine, soit sous forme orale, soit par voie intraveineuse, avec Ă©ventuellement un complĂ©ment d’aĂ©rosol.

Samedi 26 avril 2003 : Experts agreed that Hong Kong may continue to use steroids and Ribavirin as the first line treatment. For those patients not responding, experts advocate proper control study for using other treatments including Immunoglobin M…

Professor Zhong Nanshan from Guangzhou Medical College gave his experience of treatment of SARS patients by high dose of corticosterior, together with traditional Chinese medicine, which has proved to be quite effective…

Ventilation et intubation pour rétablir la fonction pulmonaire

Prophylaxie

Pour limiter le risque de diffusion de ces pneumopathies sur le territoire français, le ministère de la Santé a lancé une alerte nationale dès le 13 mars 2003 et mis en œuvre un ensemble de mesures de prévention qui sont disponibles sur son site web.

Origine du coronavirus :

Viverra civetta. Et si c’Ă©tait elle…

Guan Yi, a doctor at the University of Hong Kong’s Department of Microbiology, said: « We have charted a complete genetic map of the SARS-like coronavirus detected in the Himalayan palm civet, which shares 99.8 percent of the genetic code of the human SARS coronavirus. »

La civette ressemble Ă  un gros chat aux pattes courtes d’une vingtaine de kilos, avec un corps trapu, un pelage de couleur grise avec des tâches noires. Le dos est surmontĂ© d’une crĂŞte noire, le cou a des bandes noires et les pattes sont totalement noires

La civette

Vendredi 23 mai 2003.

Le coronavirus est prĂ©sent chez la civette et des anticorps ont Ă©tĂ© dĂ©couvert chez des marchands de la province de Guangdong. Ces personnes n’ont pas dĂ©veloppĂ© les symptĂ´mes de la maladie. Les chercheurs du centre de recherche sur les maladies de Shenzhen ont trouvĂ© des anticorps du coronavirus chez cinq marchands d’animaux sauvages, mais aucun d’entre eux n’a dĂ©veloppĂ© de symptĂ´mes. (He Yaqing, directeur adjoint). Ce coronavirus issu de la civette ou du raton subirait des modifications en pĂ©nĂ©trant dans le corps humain qui augmentent sa dangerositĂ©. « L’Ă©tude portant sur les nĂ©gociants en animaux sauvages chez lesquels se sont dĂ©veloppĂ©s des anticorps du SRAS montre que ces derniers, une fois contaminĂ©s, ont guĂ©ri d’eux mĂŞmes sans qu’apparaĂ®ssent de symptĂ´mes ». Ces scientifiques ont annoncĂ© que le coronavirus de la civette prĂ©sente une similitude presque parfaite avec le coronavirus trouvĂ© chez les malades de la pneumopathie atypique. La viande de la civette est très apprĂ©ciĂ©e dans la gastronomie chinoise

Autre responsable présumé

Procyon lotor :

Le raton laveur

le raton laveur

Avis du groupe de travail réunissant des membres du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France et des experts relatif aux mesures de prévention et d’hygiène en cas de suspicion de Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) au cours des vols aériens

2 avril 2003

Après avoir pris connaissance des dernières données disponibles concernant le SRAS, le groupe de travail considérant :

1) que l’agent infectieux responsable est probablement un coronavirus, virus respiratoire fragile et sensible aux détergents et désinfectants habituels ;

2) qu’il n’y a pas d’argument en faveur d’une contagiosité à partir d’une personne asymptomatique ou en incubation ;

3) que le mode majeur de transmission du virus se fait en face à face, par l’intermédiaire des gouttelettes des secrétions respiratoires ;

4) que l’air circulant dans un avion est réchauffé et asséché ce qui le rend peu propice à la survie des principaux virus respiratoires ;

5) que la gravité de la maladie semble être proportionnelle à la quantité de virus inhalé, ce qui expliquerait la sévérité des cas observés chez le personnel soignant avant que des mesures de prévention soient instaurées et qui pourrait expliquer la moindre gravité observée chez de nombreux cas secondaires ;

6) qu’un message est diffusé, à l’embarquement, à l’ensemble des passagers des vols directs en provenance d’une zone affectée les informant de la conduite à tenir en cas d’apparition de symptômes au cours du vol ou dans les 10 jours suivant leur retour ;

7) que selon les recommandations de l’OMS, toute personne présentant des signes de SRAS 1 ne doit pas embarquer dans un avion commercial ;

émet les recommandations suivantes :

A) Suspicion de SRAS au cours du vol Au cours du vol

- Si, pendant un vol en provenance d’une zone affectée (cf site OMS à consulter régulièrement : www.who.int), un passager semble présenter une fièvre ET des signes respiratoires évocateurs de SRAS 1 , il convient de prendre les mesures suivantes :

1. Cas possible (en l’absence d’examen radiologique et biologique) Toute personne prĂ©sentant l’ensemble des signes suivants : – poussĂ©e fĂ©brile (>38°C) et toux – un ou plusieurs signes d’atteinte respiratoire basse (dyspnĂ©e, gĂŞne respiratoire…) ET un ou plusieurs des Ă©lĂ©ments suivants : – voyage en Chine (province de Guangdong, capitale Canton, province de Shanxi, PĂ©kin, Hong Kong SAR), Hanoi ou Singapour (voir rĂ©actualisation rĂ©gulière), dans les 10 jours prĂ©cĂ©dant le dĂ©but des signes – notion de contact avec un cas probable : personne ayant soignĂ© ou ayant vĂ©cu avec, ou ayant eu un contact face Ă  face, ou ayant Ă©tĂ© en contact avec des sĂ©crĂ©tions respiratoires d’un cas probable.

2. Cas probable Tout cas possible prĂ©sentant des signes de pneumopathie interstitielle Ă  la radiographie pulmonaire ainsi qu’une leucopĂ©nie

3. Cas exclu Tout cas possible pour lesquels les 4 critères suivants sont remplis : – Ă©tat clinique pas inquiĂ©tant – absence d’atteinte interstitielle Ă  la radiographie pulmonaire – absence de leucopĂ©nie – absence de contact proche avec un cas probable. Si l’un au moins de ces critères n’est pas rempli, le cas ne peut-ĂŞtre exclu Ă  ce stade et une nouvelle Ă©valuation devra ĂŞtre effectuĂ©e 3 jours plus tard. S’il ne rĂ©pond pas aux critères d’un cas probable, il reste pendant la durĂ©e de ce suivi considĂ©rĂ© comme cas possible / en cours d’Ă©valuation.

site US

http://www.cdc.gov/sars/about/faq.html

Point du 5 mai sur la survie du virus (attention traduction automatique)

Le virus de SARS apparemment peut survivre sur les surfaces communes à la température ambiante pendant des heures ou même les jours, ce qui pourrait expliquer comment les gens peuvent attraper la maladie (SRAS) sans contact direct avec une personne malade.

Le nouveau laboratoire Ă©tudie combien de temps le virus de SARS peut vivre dans divers endroits et conditions, dĂ©montrant pour la première fois que le microbe peut vivre Ă  l’extĂ©rieur le corps d’une personne infectĂ©e.

Une Ă©tude a montrĂ© que le virus a survĂ©cu pendant au moins 24 heures sur une surface en plastique Ă  la tempĂ©rature ambiante, qui suggère qu’il pourrait ĂŞtre possible de devenir infectĂ© de toucher un dessus de table, le doorknob ou tout autre objet. Des autres ont trouvĂ© le microbe sont restĂ©s viables pour aussi long que quatre jours dans la perte d’humain, une conclusion cruciale qui pourrait clarifier comment le virus peut Ă©carter par des immeubles, des hĂ´pitaux et d’autres Ă©quipements. Les scientifiques allemands ont trouvĂ© un dĂ©tergent commun ne tuent pas le virus, indiquant que quelques efforts de stĂ©riliser des secteurs souillĂ©s peuvent ĂŞtre inefficaces. Une expĂ©rience entreprise au Japon a conclu que le virus pourrait vivre pendant des pĂ©riodes prolongĂ©es dans le froid, suggĂ©rant qu’il pourrait survivre l’hiver. Les rĂ©sultats attendus depuis longtemps devraient ĂŞtre cruciaux pour contenir l’Ă©pidĂ©mie, et ils pourraient rĂ©soudre un des mystères les plus importants au sujet de la nouvelle maladie: comment le virus Ă©carte sans exposition directe aux individus infectĂ©s. « il est la première fois que nous avons des donnĂ©es dures sur la survie du virus. Avant, nous Ă©tions spĂ©culation juste, « Klaus Stohr, le scientifique supĂ©rieur du SARS de l’organisation de santĂ© du monde, avons dit hier. « il a y eu beaucoup de spĂ©culation qui le contact des objets pourrait ĂŞtre impliquĂ©. Ceci prouve que la transmission par les mains souillĂ©es ou les objets souillĂ©s dans l’environnement peut jouer un rĂ´le. » En outre, les rĂ©sultats veulent aident des chercheurs Ă  dĂ©velopper de meilleurs essais pour le virus et les traitements possibles. Maintenant qu’ils savent quelles tempĂ©ratures tuent le virus, les chercheurs peuvent Ă©purer le sĂ©rum des personnes malades pour l’usage dans les essais de calibrage et probablement donner d’autres patients comme thĂ©rapie. Le sĂ©rum contient les anticorps qui sont mesurĂ©s par des essais. En outre, les anticorps pourraient fonctionner comme traitement s’ils peuvent neutraliser le virus. Les nouvelles donnĂ©es viennent pendant que le nombre de cas continue Ă  augmenter. Des 191 cas additionnels et les 18 dĂ©cès ont Ă©tĂ© rapportĂ©s hier, apportant le pĂ©age Ă  6.234 cas dans 27 pays, et les 435 dĂ©cès, selon WHO. Outbreaks a semblĂ© ĂŞtre sous la commande Ă  HanoĂŻ, Hong Kong, Singapour et Toronto, mais la maladie se rĂ©pandait toujours dans beaucoup de rĂ©gions de la Chine, et Taiwan a Ă©prouvĂ© un saut pointu dans les cas en semaine passĂ©e. Les fonctionnaires de santĂ© des ETATS-UNIS Ă©tudient 54 cas probables dans ce pays, y compris trois en Virginie, et sont surveillance des 237 cas suspectĂ©s additionnels. Les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© produits par les laboratoires dans Hong Kong, Japon, Allemagne et Beijing qui font partie d’un rĂ©seau scientifique organisĂ© par WHO pour Ă©tudier le virus prĂ©cĂ©demment inconnu. Les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© compilĂ©s et analysĂ©s au cours des derniers jours et devaient ĂŞtre signalĂ©s qui les ouvriers de santĂ© tellement publique de site Web aujourd’hui autour du monde peuvent commencer les employer pour garder le virus de la propagation, ont dit Stohr, qui a dĂ©crit les rĂ©sultats dans une entrevue de tĂ©lĂ©phone. « ces Ă©tudes sont très importantes pour concevoir des stratĂ©gies pour le nettoyage et les dĂ©sinfecter, » Stohr dit. Stohr a soumis Ă  une contrainte qu’un inconnu principal est combien le virus coĂ»te nĂ©cessaire pour quelqu’un pour devenir infectĂ©. Ainsi quoique le virus puisse survivre dans l’environnement, il reste inconnu s’il peut survivre en quantitĂ© suffisante pour ĂŞtre dangereux, il a dit. « ce qui nous voyons est que ce virus a certainement la capacitĂ© de rester dans l’environnement. Ce que nous ne savons pas est la dose infectieuse, « il a dit. Stohr a Ă©galement soulignĂ© que, de loin, le mode de la transmission primaire Ă©tait par les gouttelettes qui pulvĂ©risent dehors quand une personne infectĂ©e Ă©ternue ou tousse. Mais les chercheurs Ă©taient devenus de plus en plus soupçonneux qu’il y avait les itinĂ©raires de transmission alternatifs en raison des incidents dans lesquels les gens sont devenus infectĂ©s sans contact personnel Ă©troit avec une personne malade. Le cas le plus inquiĂ©tant a impliquĂ© une tour de l’appartement 33-story dans les jardins d’Amoy complexes dans Hong Kong. Des centaines de personnes vivant dans le bâtiment ont Ă©tĂ© infectĂ©es, forçant des autoritĂ©s pour Ă©vacuer les rĂ©sidants aux camps de quarantaine. Une recherche intensive a conclu que la manifestation a pu avoir Ă©tĂ© provoquĂ©e par un homme qui a attrapĂ© SARS, a dĂ©veloppĂ© la diarrhĂ©e et a employĂ© la salle de bains de son frère dans le bâtiment. Les investigateurs ont trouvĂ© une petite fente dans une pipe d’eaux d’Ă©gout dans le bâtiment et ont speculĂ© que le virus a Ă©cartĂ© par le bâtiment dans les gouttelettes qui sont devenues aĂ©roportĂ©es de la fuite. « il a y eu beaucoup de spĂ©culation au sujet de la façon dont les jardins d’Amoy ont obtenu infectĂ©s. Personne n’ont su si l’hypothèse se tiendrait. Ceci soutiendrait la thĂ©orie cela. . . les eaux d’Ă©gout venant dehors de cette fente pourraient avoir souillĂ© l’air, « Stohr dit. Dans la nouvelle recherche, les scientifiques dans Hong Kong ont ajoutĂ© le virus aux rĂ©sidus humains normaux et Ă  la diarrhĂ©e d’adulte, aussi bien qu’Ă  des rĂ©sidus d’un bĂ©bĂ© 6-month-old. Le virus a survĂ©cu dans les rĂ©sidus du bĂ©bĂ© pendant trois heures, dans les rĂ©sidus normaux pendant six heures et dans la diarrhĂ©e pendant quatre jours. La diffĂ©rence semble ĂŞtre liĂ©e Ă  l’aciditĂ© — le virus survit plus longtemps pendant que l’aciditĂ© diminue, Stohr dit. « c’est important, parce que les traces des selles pourraient se produire sur des surfaces dans les hĂ´pitaux. Ainsi il est très important savoir c’en stĂ©rilisant ces environnements, « Stohr dit. Dans un autre ensemble d’Ă©tudes, les scientifiques au Japon ont examinĂ© Ă  quel point les tempĂ©ratures extrĂŞmes superficielles par les agents par virus. Le virus est mort Ă  98,6 degrĂ©s de Fahrenheit et en haut, commencĂ© Ă  dĂ©tĂ©riorer Ă  40 degrĂ©s mais semblĂ© rester viable indĂ©finiment quand les tempĂ©ratures ont chutĂ© Ă  32 degrĂ©s. Les scientifiques dans Beijing ont produit les rĂ©sultats semblables. « ceci signifie que si le virus est maintenu Ă  de plus basses tempĂ©ratures, nous devons penser Ă  l’hiver prochain, » Stohr dit. Les chercheurs allemands, en attendant, ont placĂ© le virus sur une surface en plastique Ă  la tempĂ©rature ambiante et trouvĂ© lui pourrait survivre aussi longtemps que 24 heures. « il a survĂ©cu facilement, » Stohr dit. Une autre Ă©quipe dans Hong Kong a produit les rĂ©sultats semblables. Les scientifiques allemands ont Ă©galement constatĂ© qu’un dĂ©tergent gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© a semblĂ© avoir peu d’effet sur le virus. L’agence de protection de l’environnement des ETATS-UNIS projette une Ă©tude Ă  grande Ă©chelle pour examiner un grand nombre de dĂ©sinfectants contre le virus, Stohr dit. D’autres Ă©quipes Ă  Singapour et Hong Kong avaient Ă©galement examinĂ© la capacitĂ© du virus de survivre dans divers tempĂ©ratures et niveaux d’humiditĂ©; dans le sang; et sur des mĂ©taux, des plastiques, le papier et le coton. Ces rĂ©sultats ont pu relever des jours, Stohr dit. « nous commençons Ă  le comprendre comment ce virus peut survivre dans l’environnement, »

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